UNICEF78-comite

07 avril 2020

CONFINEMENT SOLIDAIRE : LA NEWSLETTER DE L'UNICEF

 

 

 
     
 
   
 
Bonjour à toutes et tous,
Les enfants les plus vulnérables basculent dans une précarité encore plus grande avec la crise sanitaire liée au Covid-19. Qu’ils soient seuls ou avec leur famille, qu’ils vivent dans des bidonvilles ou dans un hôtel social, il est de notre devoir d’être à leurs côtés et de les accompagner. C’est la raison pour laquelle UNICEF intervient pour la première fois sur le sol français. Aux côtés d’Action contre la Faim, nous développons notamment pour ces enfants l’accès à l’eau et à l'hygiène, une mesure essentielle pour faire barrière à la propagation du Covid-19.
 
Sébastien Lyon, Directeur Général d’UNICEF France
 
 
 
 
 
LE SAVIEZ-VOUS ?
 
Quand on doit quitter sa maison ou son pays à cause de la guerre, on n’a rien pour faire face à une pandémie meurtrière. Dans les camps de réfugiés surpeuplés, impossible de respecter les distances de sécurité et de se laver les mains régulièrement. Pour endiguer la propagation du Covid-19, il ne faut pas oublier ces enfants-là. Tel est le message vidéo d’Henrietta Fore, directrice générale d’UNICEF.
 
VOIR LA VIDEO  
 
 
 
 
LA BONNE ACTION
 
Pour venir en aide aux plus vulnérables en France, nous allons distribuer, avec Action contre la Faim, du savon et du gel hydro-alcoolique ainsi que du dentifrice, des biberons et des couches pour permettre aux plus fragiles de disposer de meilleures conditions d’hygiène. Dans les bidonvilles, 40% des habitants sont des enfants : aidez-nous à agir à leurs côtés. 
 
LIRE L'ARTICLE  
 
 
 
 
A VOUS DE JOUER
 
Vous pouvez soutenir notre réponse en France et nous aider à arrêter la propagation du virus. Nos équipes ont plus que jamais besoin de votre générosité pour que les enfants puissent faire face à cette crise.  
 
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06 avril 2020

LES MNA TOUJOURS PLUS SEULS FACE AU COVID-19

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Associations et avocats demandent des mesures contraignantes pour assurer la protection de tous les mineurs non accompagnés, dans le contexte de l’épidémie du Covid-19 36

 

Associations et syndicats s’associent à 88 avocats d’enfants et adressent une lettre ouverte au Premier Ministre pour l’alerter sur la situation dramatique de nombreux mineurs isolés qui, malgré les mesures prises par le gouvernement, continuent à être laissés sans protection. Les obstacles à l’accès à une protection effective pour les mineurs isolés existaient avant la crise sanitaire, ils perdurent aujourd’hui. Les quelques mesures prises ces derniers jours et les recommandations adressées aux conseils départementaux ne suffisent pas à préserver tous les enfants de la rue lors des différentes étapes de leur parcours. Les nombreux exemples cités dans la lettre démontrent que :

 certains départements continuent de leur refuser l’accueil provisoire d’urgence lorsqu’ils se présentent pour demander une protection, en violation de la loi.

 d’autres mettent fin à leur prise en charge après avoir remis en cause leur minorité.

 des ordonnances de placements provisoires prises par les juges des enfants ne sont pas exécutées.

 les enfants et adolescents dont la minorité a été contestée avant la crise doivent survivre dans la rue, des campements ou des squats et sont exposés à tous les dangers.

 

L’épidémie de Covid-19 renforce immanquablement les risques rencontrés par ces jeunes dont l’état de santé est déjà fragilisé : impossibilité de respecter les mesures de confinement, accès insuffisants à l’alimentation, à l’hygiène et à l’eau, carences d’informations adaptées sur les gestes barrières et les précautions à prendre, difficultés d’accès aux soins. Les conditions indignes dans lesquelles ils vivent les fragilisent face au Covid-19. La crise sanitaire les prive, en grande partie, du soutien que leur fournissaient les associations et les permanences juridiques, elle rend impossible l’accès à certains services administratifs et à de nombreux tribunaux pour enfants. Rien n’est prévu pour les jeunes qui présentent une forme non aggravée du Covid-19 et doivent faire l’objet d’un suivi médical et d’un confinement individuel, les centres dits « de desserrement » étant réservés aux majeurs.

Des solutions existent pourtant afin d’imposer aux départements le respect de leurs obligations en matière d’accueil provisoire et pour garantir la protection effective des enfants et adolescents dont ils ne reconnaissent pas la minorité. Nous sommes conscients de la difficulté qu’il y a à organiser la réponse publique, en cette période de crise qui touche l’ensemble des secteurs sociaux. Certaines mesures en faveur des personnes vulnérables ont d’ores et déjà pu être prises. Elles restent cependant quasi inexistantes pour les mineurs et jeunes majeurs isolés. Nous proposons dans cette lettre ouverte une série de mesures immédiates à prendre afin qu’aucun enfant, que ce soit durant l’état d’urgence sanitaire ou une fois cet état levé, n’ait à dormir dans la rue ou dans des lieux indignes et dangereux. Les enfants isolés ne doivent pas être oubliés.

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01 avril 2020

RDC : DES MILLIONS D'ENFANTS EN DANGER !

En République démocratique du Congo, les enfants menacés par des épidémies meurtrières de rougeole, de choléra en plus du COVID 19 et d'Ebola

 

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photo UNICEF  2019 : malnutrition au Kasaï... 700.000 enfants en souffrance

–  Le système de santé dégradé de la République démocratique du Congo (RDC) a besoin d’une aide urgente, car il doit faire face à des épidémies de rougeole et de choléra qui tuent des milliers d’enfants ainsi qu’à la menace croissante de la maladie à coronavirus (COVID-19), affirme UNICEF. Dans un rapport publié le 30 mars, le Fonds des Nations unies pour l’enfance explique que les efforts constants déployés pour endiguer l’épidémie d’Ebola dans l’est du pays ont détourné l’attention et les fonds auparavant accordés à des établissements de santé déjà affaiblis, qui font face à plusieurs maladies endémiques mortelles.

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Depuis le début de l’année 2019, une épidémie de rougeole – la plus grave au monde – a tué plus de 5 300 enfants de moins de 5 ans, et 31 000 cas de choléra ont été recensés. Actuellement, les cas de COVID-19 se multiplient rapidement et constituent un problème majeur dans un pays considéré comme l’un des plus exposés d’Afrique. Pourtant, dans les centres de santé publics, les équipements, le personnel formé et les financements font gravement défaut. De nombreux établissements n’ont même pas accès à de l’eau salubre et à des services d’assainissement. Les taux de couverture vaccinale, qui étaient déjà faibles, ont sévèrement chuté dans certaines provinces au cours de l’année écoulée.

 

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Selon les estimations, 3,3 millions d’enfants ont des besoins sanitaires vitaux non satisfaits et, dans l’ensemble du pays, 9,1 millions d’enfants (soit près d’une personne âgée de moins de 18 ans sur cinq) requièrent une aide humanitaire. Beaucoup des enfants les plus vulnérables vivent dans l’une des trois provinces de l’est touchées par un conflit et ravagées par l’épidémie d’Ebola. Rien qu’en 2019, la violence extrême des milices – y compris des attaques visant des centres de santé – a forcé près d’un million de personnes à quitter leur foyer. Dans cette situation, il est encore plus difficile pour les enfants d’accéder aux soins médicaux essentiels. Les épidémies de paludisme, de rougeole et de choléra constituent un danger mortel partout dans le pays. Les villages ruraux isolés sont particulièrement vulnérables.

D’après le rapport :

 Environ 16,5 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2019, entraînant près de 17 000 décès. Les enfants de moins de 5 ans sont les plus gravement touchés par la maladie.

 En 2019-2020, le nombre de cas de rougeole a considérablement augmenté pour atteindre 332 000 à l’échelle du pays. Il s’agit de l’épidémie la plus grave qu’ait connue la RDC. Plus de 6 200 victimes ont été recensées, parmi lesquelles environ 85 % étaient des enfants de moins de 5 ans.

 Le choléra est une maladie endémique due à la mauvaise qualité des infrastructures sanitaires et à la consommation d’eau sale par de nombreuses familles pour boire ou se laver. Le choléra a tué environ 540 personnes en 2019.

 

Les enfants représentent environ 45 % des malades. « Il est absolument essentiel de renforcer le système de santé de base de la RDC », affirme Edouard Beigbeder, Représentant d’UNICEF dans le pays. « Si les établissements de santé n’ont pas les moyens de fournir des services de vaccination, de nutrition et d’autres services essentiels, notamment dans les régions reculées du pays, la vie et l’avenir de nombreux enfants congolais risquent d’être meurtris ou détruits par ces maladies évitables. »

Dans son rapport, UNICEF appelle le Gouvernement à allouer une part plus importante de son budget aux services de santé vitaux qui aident les femmes enceintes, les nouveau-nés et les jeunes enfants, et à faire du renforcement de la vaccination de routine une priorité.

L’organisation demande aux donateurs internationaux d’accorder une aide pluriannuelle généreuse afin de soutenir les efforts déployés par le Gouvernement pour réorganiser ses services délivrant des soins de santé courants et pour atteindre les ODD en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène afin de mieux protéger les enfants contre les maladies transmissibles.

 

                                                                               POUR FAIRE UN DON

                                                                              www.unicef.fr/covid19

 

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29 mars 2020

L'ONU LANCE UN PLAN MONDIAL DE REPONSE HUMANITAIRE A LA PANDEMIE COVID-19

 

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Déclarations d’Henrietta Fore, directrice générale d’UNICEF et de Sébastien Lyon, directeur général d’UNICEF France.

 

« En quelques mois seulement, le COVID-19 a bouleversé la vie des enfants du monde entier. Des centaines de millions d'entre eux ne sont pas scolarisés. Les parents et les personnes qui s'occupent des enfants ont perdu leur emploi. Les frontières ont été fermées.

Les enfants sont les victimes cachées de cette pandémie. Nous sommes inquiets de ses conséquences à court et à long terme sur leur santé, leur bien-être, leur développement et leurs perspectives.

Nous sommes inquiets de leur manque d'accès à l'eau et aux services d'hygiène. Comme vous le savez, le lavage des mains au savon est essentiel dans la lutte contre le COVID-19. Et pourtant, 40 % de la population mondiale - soit 3 milliards de personnes - ne disposent pas d'une installation de lavage des mains avec de l'eau et du savon à la maison.

Pire encore, 16 % des établissements de santé, soit 1 sur 6, n'ont pas de services d'hygiène. Et plus d'un tiers des écoles dans le monde et la moitié des écoles des pays les moins développés n'ont aucun endroit où les enfants peuvent se laver les mains.

 

Education

Nous sommes inquiets pour leur éducation. Plus de la moitié des élèves du monde entier ont été touchés par des fermetures d'écoles dans au moins 120 pays.

Nous espérons que la plupart de ces élèves reprendront leurs études dès que la situation s'améliorera. Cependant, nous savons par expérience que pour les enfants vulnérables, plus ils restent loin de l'école, moins ils ont de chances d'y retourner.

Ces fermetures ne limitent pas seulement l'accès à l'apprentissage, mais aussi l’accès à la nutrition scolaire, aux programmes de santé, à l'eau potable et à des informations précises.

C'est pourquoi UNICEF travaille avec les ministères de l'éducation du monde entier pour identifier d'autres possibilités d'apprentissage, que ce soit des cours en ligne ou des programmes de radio et de télévision.

Nous avons également publié des directives, avec l'OMS et la FICR, pour conseiller les parents, les enseignants, les administrateurs scolaires et d'autres personnes sur la manière de maintenir l'apprentissage des enfants tout en assurant leur sécurité.

 

Protection

Nous nous soucions de la protection des enfants. Nous savons, grâce aux précédentes urgences sanitaires, que les enfants sont davantage exposés à l'exploitation, à la violence et aux abus lorsque les écoles sont fermées, que des emplois sont perdus et que la liberté de mouvement est restreinte.

Par exemple, les fermetures d'écoles lors de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 ont entraîné des pics dans le travail des enfants, la maltraitance, les abus sexuels et les grossesses d'adolescentes.

Nous sommes inquiets quant à leur accès aux services de santé de base, notamment la vaccination et le traitement des maladies infantiles. Nous ne pouvons pas sauver un enfant du COVID-19, pour ensuite en perdre beaucoup à cause de la pneumonie, de la rougeole et du choléra.

 

Santé mentale

Nous sommes inquiets pour leur santé mentale. Les enfants et les jeunes passent à côté de certains des meilleurs moments de leur jeune vie - discuter avec des amis, participer à des cours et faire du sport. Cela augmente l'anxiété et peut entraîner des changements de comportement. Nous avons publié des conseils à l'intention des parents, des enseignants, des enfants et des jeunes pour les aider à faire face à ces moments difficiles. La dépression et la santé mentale sont bien réelles et touchent un tiers d'entre nous.

 

Situations de conflit et déplacement

Nous sommes particulièrement inquiets pour les millions d'enfants en déplacement ou vivant des conflits. Pour eux, les conséquences de cette pandémie seront sans précédent. Ces enfants vivent dans des conditions de surpopulation, souvent dans des zones de guerre, avec un accès limité ou inexistant aux soins de santé. Une famille de six, huit, dix ou douze personnes peut vivre dans une seule pièce. L'auto-isolement et le lavage des mains au savon ne seront pas faciles dans de tels environnements.

C'est pourquoi le financement de ce plan d'intervention humanitaire mondial pour le COVID-19 est si essentiel.

 

Besoins financiers

UNICEF à lui seul lance un appel de 405 millions de dollars US pour notre intervention dans les pays en situation d'urgence. Nous demandons également 246,6 millions de dollars supplémentaires pour notre intervention dans les pays non urgents.

Notre appel total s'élève donc à 651,6 millions de dollars US.

Avec le soutien de la communauté internationale, nous pouvons, ensemble, renforcer les plans de préparation et d'intervention dans les pays dont les systèmes de santé sont plus faibles.

Nous pouvons accélérer l'accès à des services de lavage des mains et d'assainissement appropriés.

Nous pouvons étendre notre engagement auprès des communautés pour leur fournir les informations dont elles ont besoin pour éviter la contagion.

Nous pouvons maintenir un flux constant d'équipements de protection individuelle - tels que blouses, masques, lunettes et gants - pour soutenir la prévention et le contrôle des infections tout en assurant la sécurité de nos personnels de santé, qui sont essentiels et qui travaillent dur, dans des conditions difficiles.

Et nous pouvons continuer à travailler avec les gouvernements pour renforcer les services de protection, le soutien psychosocial et les possibilités d'apprentissage à distance pour tous les enfants, et en particulier pour les enfants les plus vulnérables, » a déclaré aujourd’hui Henriette Fore, directrice générale d’UNICEF.

 

En France

« En France, UNICEF se mobilise auprès des pouvoirs publics pour s’assurer que l’impact de la crise sanitaire sur les enfants est bien pris en compte dans les décisions liées à la crise. Les enfants vulnérables, tels que les enfants isolés, les enfants à la rue ou mal logés sont particulièrement impactés, et les autorités doivent porter une attention particulière à leur situation. UNICEF France est en train de mettre en place un soutien opérationnel aux associations de terrain partenaires qui travaillent auprès de ces publics, pour les aider à poursuivre ou adapter leurs activités dans cette période complexe. Nous allons également acheminer en France pour le personnel soignant plusieurs dizaines de milliers de masques et blouses intégrales de protection. Toutes ces actions ne pourront se faire qu’avec le soutien de nos donateurs individuels et des entreprises partenaires de l’UNICEF », ajoute Sébastien Lyon, directeur général d’UNICEF France.

 

                                               POUR FAIRE UN DON A UNICEF : 

                                                 www.unicef.fr/covid19

 



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18 mars 2020

CORONAVIRUS : NUIT DE L'EAU IMPOSSIBLE... SAUF SUR LE WEB

 

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Le Coronavirus est aujourd'hui au stade de la pandémie à travers le monde, et notamment en France. Pour tenter d'enrayer sa progression, le gouvernement a pris plusieurs mesures sanitaires auxquelle l'UNICEF n'entend pas déroger. Comme dans bon nombre d'associations il a fallu prendre des décisions difficiles à l'occasion de plusieurs réunions entre les différents responsables d'UNICEF - France. 

 

Le secrétaire général, Thierry Saudejaud a adressé la semaine dernière un courrier à l'ensemble des délégations de France. Pour ce qui concerne la nuit de l'eau il écrit 

"La sagesse et l’esprit de raison imposent en écho aux propos du Président de la République et après concertation avec la Fédération française de natation, de suspendre les événements locaux et de recentrer l’opération sur la communication digitale. L’intérêt des enfants, et à travers eux celui de la population toute entière, doit en effet primer sur toute autre considération. De plus, une faible fréquentation serait contre-productive et dommageable pour l’événement 2020 et ses prochaines éditions. Nous vous invitons donc à vous rapprocher des élus, des présidents de club et des directeurs de piscine pour leur expliquer notre décision et convenir, dans toute la mesure du possible, d’une programmation de cette Nuit de l’eau à une nouvelle date qui pourrait trouver place en juin, septembre ou octobre, sans volonté ni possibilité d’harmonisation nationale. Si la Nuit de l’eau est l’événement phare de la Semaine de l’eau, il n’est pas le seul. Aussi est-il hautement souhaitable que soient maintenues les autres opérations au premier rang desquelles la collecte digitale. Les enfants de Madagascar ont besoin de notre soutien et il est important que la mobilisation reste forte pour collecter des fonds, en particulier en investissant les réseaux sociaux".

Il conclut :

 "Cette épidémie chamboule le fonctionnement de notre pays de façon inédite. De nombreuses conséquences directes et indirectes sont encore inconnues qui nous obligeront à nous adapter. Soyez assurés que les équipes du siège suivent avec une vigilance extrême l’évolution de la situation et qu’elles ne manqueront de vous tenir très régulièrement informés.

Paris, le 13 mars 2020.

Bien cordialement,

Thierry SAUDEJAUD 

 

Depuis, la situation a encore évoluée et désormais toutes les piscines et équipements sportifs de France ont dû fermer. 

Nous avons joint les deux piscines et les deux clubs des yvelines qui s'étaient engagés : Maisons-Laffitte et  Les Mureaux. Ils regrettent bien évidemment cette annulation et il  est trop tôt pour apporter une réponse quant à savoir quelles dates  pourraient être  retenues pour l'organisation de cet évènement dans les prochains mois. Mais gardons espoir ! Les responsables sont toujours très motivés. D'autres piscines, d'autres clubs, pourraient même se lancer à l'eau (certains établissements sont fermés pour travaux en ce mois de mars). 

Restons mobilisés ! Venons en aide aux enfants de Madagascar en répondant aux appels aux dons de l'UNICEF et via la collecte digitale que la délégation des Yvelines met en oeuvre :

 

      Vous pouvez adresser vos dons en libellant un chèque à l'ordre de UNICEF et en l'adressant à 

                                                                       UNICEF 78

                                                                Les vergers de Marly

                                                        30, avenue de l'amiral Lemonnier

                                                                 78160 Marly le Roi

                

                                                      Pour la collecte digitale 

 

                                1/       allez sur le site nuit de l'eau 2020 team unicef

                                2/  accédez au site UNICEF78 en descendant sur la page d'accueil

                                3/ cliquez sur la page "UNICEF78 aidons les enfants de Madagascar"

 

                                4/        cliquer sur  "je soutiens cette collecte"

                                 5/  indiquez le montant que vous souhaitez verser

                                 6/ compléter la partie carte bancaire  (paiement sécurisé, un code pour confirmer votre versement vous sera envoyé sur votre portable par votre banque)

                                 7/ validez !

 

Il vous faudra moins d'1 minute. A circonstances exceptionnelles, réponse exceptionnelle ! Covid 19 ou pas, l'UNICEF doit savoir, doit pouvoir venir en aide aux enfants les plus démunis. (NB : L'UNICEF a déjà fourni plusieurs tonnes de matériels pour lutter contre le Covid 19)

Sans oublier que vos dons sont déductibles d'impôt dans la limite de 75% 

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11 mars 2020

L'UNICEF SE SAISIT DE LA QUESTION DU CORONAVIRUS

 

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UNICEF a un besoin urgent de 42,3 millions de dollars (39,5 millions d’euros) pour intensifier sa réponse à l'épidémie du coronavirus (Covid-19) et soutenir les efforts mondiaux visant à l'endiguer.

« C'est une course contre la montre », a déclaré la directrice générale d'UNICEF, Henrietta Fore. « L'objectif immédiat est de réduire la transmission interhumaine, mais aussi d'aider les enfants dans les zones où l’accès aux services essentiels a été interrompu. »

Les fonds initiaux soutiendront le travail d'UNICEF visant à réduire la transmission du virus, notamment en renforçant la communication sur les risques et en luttant contre la désinformation, afin que les enfants, les femmes enceintes et leurs familles sachent comment prévenir la propagation du coronavirus et où demander de l'aide.

Espérer le meilleur mais se préparer au pire

Pour atténuer l’étendue de l’épidémie, UNICEF étudie les possibilités d'enseignement à distance pour les enfants qui ne peuvent pas accéder à l'école et de fournir un soutien en matière de santé mentale et de soutien psychosocial aux enfants et aux familles touchés.

« Nous sommes particulièrement préoccupés par les effets indirects de l'épidémie », a déclaré Henrietta Fore. « Il est essentiel que l'accès des enfants à l'apprentissage, à la santé, à la nutrition et aux services de protection ne soit pas affecté. »

La réponse actuelle d'UNICEF se concentre sur le soutien au gouvernement chinois et aux pays de la région Asie de l'Est et Pacifique au sens large, où la plupart des cas ont été signalés jusqu'à présent. Depuis le 29 janvier, UNICEF a acheminé par avion 13 tonnes de fournitures, notamment des combinaisons de protection, des masques, des lunettes et des gants destinés aux agents de santé. D'autres expéditions sont en cours et UNICEF pré-positionne des fournitures dans des endroits stratégiques.

Compte tenu de la nature imprévisible du virus et de sa propagation, UNICEF est également en liaison avec les gouvernements, l'Organisation Mondiale de la Santé et d'autres partenaires, pour élaborer des plans d'urgence dans d'autres régions, en particulier dans les pays dont les systèmes de santé sont plus faibles et dont la capacité à faire face à des épidémies majeures est limitée.

« Nous espérons le meilleur, mais nous devons nous préparer au pire », a déclaré Henrietta Fore.

 

 

COMMENT EN PARLER AUX ENFANTS ?  quelques conseils. 

 

unicef coronavirus conseils

 

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UNE JOURNEE A LA MATERNELLE PASSY

UNICEF photo maternelle Passy

Michèle Mennela, la déléguée UNICEF pour les Yvelines et Annie Frances, la responsable des VAE du département ont passé la journée du vendredi 6 mars  dans les locaux de la maternelle Passy à St Germain-en-Laye. Elles ont expliqué le rôle de l'UNICEF dans le monde et plus particulièrement l'action de l'organisation en matière d'adduction d'eau. L'eau potable, un bien essentiel à la vie... mais qui manque cruellement dans une bonne partie du monde. 

L'eau impure responsable de la mort de millions d'enfants qui sont obligés de la consommer faute de mieux. Une eau insalubre qui propage quantité de maladies mortelles, au premier rang desquelles, il faut citer les diarrhées. Pour nous, en France, cela semble irréel. Et pourtant l'UNICEF pourrait présenter des milliers de témoignages venus d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du Sud, des Caraïbes. L'UNICEF qui est en charge de la remise en état du réseau à Haïti et qui développe désormais son action sur Madagascar. La Nuit de l'Eau, le 28 mars prochain, dans un maximum de piscines, en partenariat avec la Fédération Française de Natation doit permettre de récolter des fonds pour venir en aide d'urgence à ce territoire  (voir l'article sur la nuit de l'eau sur ce blog. Dans les Yvelines, une seule piscine pourra participer, celle de Maisons-Laffite, faute de moyens suffisants, celle des  Mureaux a déclaré forfait).

Pour en revenir à la journée du 6 mars, Michèle et Annie - une ancienne institutrice en maternelle qui connait les mots justes avec les enfants de cet âge - ont répondu à la demande de l'une des institutrices de grande section, Mme Christelle Vignes et sont intervenues devant  les six classes de l'établissement. Au total, ce sont près de 150 enfants qui ont donc été sensibilisés à la question et qui en ont sans aucun doute parlé à leurs parents le soir, au retour de l'école en leur disant de ne pas gâcher ce bien si précieux.  

 

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MUNICIPALES 2020 : N'OUBLIEZ PAS LES ENFANTS !

Municipales 2020 : l'UNICEF porte la voix des enfants et des jeunes


Les 15 et 22 mars prochains, les Français se rendront aux urnes pour élire leurs nouveaux maires et choisir un projet pour leur ville. Toutefois, près de 15 millions d’entre eux ne pourront pas choisir le candidat qui les représentera le mieux : les enfants et les jeunes.
 
Alors qu’ils ne votent pas encore, ils sont concernés de près par les élections municipales. La ville est un acteur crucial dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de l’enfance. Il est primordial que les enfants et les jeunes ne soient pas les grands oubliés de ce scrutin.
 
C’est pourquoi l'UNICEF a émis des recommandations autour de quatre grands thèmes : bien-être et qualité de vie des enfants, lutte contre l’exclusion et la discrimination, parcours éducatif de qualité pour chaque enfant et enfin, participation des jeunes. L'UNICEF s’est appuyé sur les bonnes pratiques observées au sein de son réseau de Villes amies des enfants fondé en 2002.
 
Vous, les bénévoles de l'UNICEF des comités locaux partout en France, vous êtes engagés actuellement pour présenter ces recommandations aux candidats. Grâce à votre mobilisation, vous attirez l’attention des futurs élus municipaux sur quelques actions clés qu’ils ou elles pourraient entreprendre en vue d’améliorer le bien-être des enfants et des jeunes. Vous proposerez, par exemple, la gratuité des cantines scolaires ou la consultation des enfants et des jeunes sur les sujets les concernant.
 
Puissent ces engagements inspirer candidats et électeurs pour un meilleur respect des droits des enfants.
 
Jean-Marie Dru, président de l’UNICEF France

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19 février 2020

UN NOUVEAU CONSEIL MUNICIPAL DES ENFANTS A CONFLANS

Les élections municipales, c'est en mars prochain... Mais à Conflans Sainte Honorine, les nouveaux élus du Conseil Municipal des Enfants viennent de recevoir leur écharpe au cours d'une cérémonie en mairie qui s'est déroulée le 4 février dernier. Ils seront notamment, au sein de la future municipalité, les porte-paroles de l'UNICEF, comme ils le sont depuis plusieurs années dans cette Ville Amie des Enfants très active.

Le maire, Laurent Brosse en les accueillant a tenu à saluer "une nouvelle promotion pleine d'enthousiasme et de propositions". Parmi ces projets : la création d'une péniche solidaire,,l'installation de garages à vélos près des écoles, l'organisation d'évènements festifs type Color Run (prévue au mois de mai prochain) durant l'hiver.... 

Les nouveaux élu(e)s sur l'escalier de la salle du conseil aux cotés de Jérémy Michalon, conseiller municipal délégué à la jeunesse.

 

unicef cme conflans

version officielle                         version CME

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TOUS A VOS MAILLOTS POUR LA 13 ème NUIT DE L'EAU

 

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Depuis 2008, la Nuit de l’Eau est un événement annuel, sportif et caritatif, organisé par la Fédération française de natation et UNICEF France pour sensibiliser à l’importance de l’eau, ressource-clé pour les populations du monde entier, et collecter des fonds afin de financer les programmes d’UNICEF d’accès à l’eau potable dans le monde.

En 2008, la Fédération française de natation s’est engagée auprès d’UNICEF France pour créer chaque année la Nuit de l’Eau, en écho à la Journée mondiale de l’eau. En 2020, elle aura lieu le samedi 28 mars.

Aujourd'hui encore, plus de 2 milliards de personnes n’ont pas d'accès à l’eau potable et la moitié de la planète n'a pas d'installations sanitaires sûres. C’est dire l’importance du défi d’UNICEF pour améliorer l’approvisionnement en eau, les installations sanitaires des écoles, des collectivités et à promouvoir une bonne hygiène dans les pays du monde entier.

Mouillons-nous !

La Nuit de l’Eau est un événement caritatif, co-organisé par la Fédération française de natation et UNICEF France pour rappeler la nécessité de respecter l’eau, un des éléments essentiels à la vie. Le temps d’une soirée, les clubs de natation mettent en place des animations festives, éducatives et solidaires dans des piscines, à travers la France. Les clubs font ainsi appel à la générosité de chacun pour prendre part à l’événement et à la grande collecte de fonds au profit d’UNICEF France.

Chaque année, partout en France, les clubs de la Fédération française de natation, les piscines, les centres aquatiques, les Villes amies d’UNICEF, les collectivités locales, les bénévoles d’UNICEF France et nos partenaires se mobilisent pour faire de la Nuit de l’Eau un événement ludique, sportif et éducatif.

La Nuit de l’eau au profit des enfants du Togo et d'Haïti

Entre 2009 et 2016, les fonds collectés étaient intégralement reversés en faveur d’un programme d’amélioration des conditions d’apprentissage des enfants à travers l’accès durable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement dans des écoles du Togo.

De 2017 à 2019, ce sont les enfants d'Haïti qui ont bénéficié du soutien des participants à la Nuit de l'eau. Avant le passage de l'ouragan en Haïti en octobre 2016, l'accès à l'eau était un défi majeur dans le pays. Après l'ouragan qui a affecté environ 900 000 enfants et dévasté de nombreuses zones, le défi est devenu colossal. Les fonds manquaient pour aider UNICEF à couvrir les besoins en eau et en assainissement des enfants, c'est pourquoi la Nuit de l'eau s'est mobilisée pour leur venir en aide.

                  En 2020 , LA NUIT DE L'EAU VIENDRA EN AIDE A MADAGASCAR... 

 

 La situation à Madagascar est extrêmement préoccupante en matière d'alimentation en eau potable et en matière d'assainissement. Conjugués à la malnutrition la situation sanitaire est extrêmement critique, notamment pour les enfants de moins de 5 ans affectés par des diarrhées chroniques, parfois mortelles. (taux de mortalité infantile en 2018 : 5,4% source banque mondiale)

Madagascar est le 3 ème pire pays au monde pour l'utilisation  de sources d'eau améliorées et l'utilisation de structures d'assainissement de base.  Seules 36% de la population rurale ont accès à des sources d'eau améliorées (64%,n'y ont donc pas accès). Seulement 10% de la population utilisent des structures  d'assainissement de base pour l'évacuation des eaux usées. 

Selon des études reprises par l'UNICEF, il faut accélérer la construction de pipe line afin d'assurer l'accès à l'eau potable dans le sud de l'île, prospecter pour découvrir de nouvelles ressources d'eau, mettre en place des pompes et créer ou réhabiliter un réseau d'assainissement et, en attendant, développer le programme WASH d'urgence pour répondre à la sécheresse, purifier l'eau, faire de la prévention, multiplier les points d'accès à l'eau potable, 

Pour l'heure, le comité UNICEF78 est assuré de la participation de 2 piscines du département : Maisons Laffitte et les Mureaux. C'est trop peu ! notre solidarité doit aller plus loin...

C'est pourquoi nous vous invitons à vous rendre auprès des responsables de vos piscines et des clubs de natation affiliés à la FFN pour les convaincre de l'utilité d'un tel évènement qui se veut festif et qui peut aider au développement de cette activité. Devenez notre porte-parole ! 

 

Très vite vous retrouverez ici toutes les informations sur les manifestations organisées 

 

                          N'hésitez pas à joindre le comité UNICEF78

                                        unicef78@unicef.fr

                                                   ou 

                            Philippe JOND-NECAND : 06-83-38-35-90

 

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