UNICEF78-comite

26 octobre 2017

Fin d'année... Appel aux bénévoles

 

 

NOVEMBRE / DECEMBRE  2 MOIS BIEN REMPLIS POUR LA DELEGATION 78... VENEZ NOUS AIDER 

 

2016-12-12 02

 

Comme chaque année, les mois de novembre et décembre s’annoncent chargés pour la délégation 78 de l’UNICEF. Vous trouverez ci-dessous un calendrier des principaux évènements auxquels nous participeront.

 

                                          NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

C’est durant cette période que nous avons besoin du concours d’un

maximum de bénévoles, notamment pour nous aider à tenir les stands. Donner de son temps c’est sauver, protéger, éduquer les enfants les plus défavorisés dans le monde. Mais aussi :

 

C’est  dénoncer des situations indignes et saisir les autorités compétentes, pour le respect de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant .

 

                                                POUR VOUS INSCRIRE

Vous avez quelques heures ... Bénévoles, étudiants des Campus Unicef, Jeunes ambassadeurs, clubs UNICEF faites votre choix pour nous rejoindre

                                                                contactez  Anouck 06-80-28-15-90

 

                                                                            Mail : unicef78@unicef.fr

 

                                                                             NOS STANDS

 

              °Stand  à Carrefour Montesson (9H-20H30)                     les 17 et 18 novembre 2017

              °Stand  à Carrefour Chambourcy (9H- 20H30)                 les  1 er et 2 décembre 2017

 

              °Stand marché de noël de Marly  (matin)                         le 26 novembre

              °Stand marché de noël à Montigny (10H – 20H)              les 1er, 2 et 3 décembre

              °Stand marché de noël à Elancourt (10H – 19H)              les 1é, 2 et 3 décembre

              °Stand marché de noël à Andrésy  (matin)                       le 16 décembre

              °Stand marché de noël à Conflans Ste Honorine              les 16 et  17 décembre 

 

 

              ° Stand  centre commercial  Parly II    (9H – 21H)                    du 4   au 26 décembre

              ° Stand   magasin Alinéa  Les Clayes sous Bois (9H-20H)     du 9  au 26 décembre

               °Stand  à l’Ecole d’Art Mural de Versailles (9H -19H)             du 16 au 21 décembre

 

 

                                Nous serons également présents dans des comités d’entreprises

 

°  Etablissements Léoni / Airbus défense Space aux Mureaux / Bouygues à Guyancourt /Health Care à Buc /PSA Carrières sous Poissy  /                                                                                   

 

 

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2016-11-26 00

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23 octobre 2017

CALAIS : 1 an après le démantèlement

 

 

 

 

Calais, un an après le démantèlement

UNICEF Image jeune réfugié calais

 

 

Des mineurs non accompagnés
toujours plus vulnérables

 

Un an après la démolition de la « Jungle » de Calais, les conditions de vies de centaines de mineurs non accompagnés (MNA) dans le Pas-de-Calais restent catastrophiques.

La situation dans ce département est révélatrice de la façon dont ces adolescents sont  accueillis et pris en charge en France : alors que le Premier ministre vient d’annoncer que la mise à l’abri d’urgence et l’évaluation des MNA seront assumées par l’Etat à partir de 2018, l’UNICEF France rappelle que ce sont avant tout des enfants en danger, et que ce transfert de compétences ne doit pas entraîner de discriminations entre enfants français et enfants étrangers.

 

Dans le Pas-de-Calais, les conditions de vie ont empiré en un an pour des centaines d’enfants, qui trop souvent n’ont pas accès à un abri sûr, ni même à l’eau potable et sont soumis à l’exploitation, comme l’a récemment rappelé la Commission des droits de l’Homme des Nations unies [1]. Depuis le démantèlement du camp, environ 1 000 personnes, dont une centaine de MNA, sont en situation d’errance chaque jour à Calais et ses alentours, notamment dans les ports des environs. Le système de protection de l’enfance est totalement saturé dans le département : au 15 octobre 2017, France Terre d’Asile avait déjà accueilli 1 887 MNA depuis le début de l’année, contre 1 422 sur l’année 2016. Aucune route légale et sûre n’étant proposée pour rejoindre le Royaume-Uni, ces enfants prennent des risques insensés pour tenter d’y rejoindre leur famille.

 

Alors qu’Edouard Philippe a annoncé le 20 octobre que la mise à l’abri et l’évaluation des MNA ne seraient plus de la responsabilité des départements mais de l’Etat, l’UNICEF France s’inquiète de la mise en œuvre de cette décision. En effet, le risque est de créer un système de mise à l’abri à deux vitesses, basé sur le seul critère de la nationalité, et où les MNA se verraient proposer une mise à l’abri au rabais.

 

 

« L’expérience des CAOMI, ces centres d’hébergement d’urgence mis en place par l’Etat après le démantèlement de Calais, avait déjà soulevé de nombreuses questions », rappelle Sébastien Lyon, directeur de l’UNICEF France. « Si la mise en place des CAOMI a permis de mettre à l’abri de nombreux enfants, certains centres n’avaient aucun éducateur ni traducteur, et sur les 2 000 enfants pris en charge, plus de 700 ont fugué. Si les moyens notamment financiers ne sont pas suffisants et si les modalités de mise en œuvre ne garantissent pas la stricte non-discrimination entre enfants français et enfants étrangers, cette décision peut créer une situation encore plus difficile pour les MNA ».

 

Dans le Pas-de-Calais, il est urgent de désengorger l’hébergement d’urgence en trouvant des places dans le système de protection de l’enfance. Les gouvernements anglais et français doivent également assurer un passage légal vers le Royaume-Uni aux enfants y ayant de la famille. Cela leur éviterait de devoir vivre dans des conditions indignes, de dormir dehors et de prendre des risques démesurés pour rejoindre le Royaume-Uni.

 

La protection de ces enfants doit être la priorité, et la France et le Royaume-Uni doivent améliorer drastiquement leur collaboration à ces fins. Les deux pays doivent fournir, de manière coordonnée, une information claire aux enfants sur le système français de protection de l’enfance et sur le processus leur permettant de rejoindre leur famille dès qu’ils arrivent en France. De plus, le nombre d’administrateurs ad-hoc doit être augmenté pour soutenir ces enfants dans leurs procédures d’asile et de réunification familiale. Enfin, la présence d’équipes mobiles pour identifier les MNA dans les camps informels doit être amplifiée et renforcée.

 

En l’absence d’action immédiate, ces enfants risquent de s’éloigner encore plus de solutions sûres et durables, et d’être toujours plus vulnérables.

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22 octobre 2017

Myanmar : 320.000 enfants Rohingyas ont fui vers le Bangladesh

 

 MYANMAR / PLUS DE 10.000 ENFANTS DOIVENT FUIR CHAQUE SEMAINE ! 

 

unicef enfants ryonhgas

C'est un véritable cri d'alarme que lance l'UNICEF... Des conditions de vie inhumaines et les maladies transmises par l’eau menacent la vie de plus de 320 000 enfants rohingyasréfugiés qui ont fui vers le sud du Bangladesh depuis la fin du mois d’août, dont quelque 10 000 enfants qui ont traversé la frontière du Myanmar ces derniers jours, alerte l’UNICEF aujourd’hui.

« De nombreux enfants rohingyas réfugiés au Bangladesh ont été témoins d’atrocités au Myanmar qu’aucun enfant ne devrait jamais voir, et tous ont souffert de terribles pertes », déclare Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. « Ces enfants ont instamment besoin de nourriture, d’eau salubre, d’installations d’assainissement et de vaccins pour se protéger des maladies qui se développent généralement dans les situations d’urgence. Mais ce n’est pas tout, ils ont aussi besoin de surmonter toutes les épreuves qu’ils ont endurées. Ils ont besoin de recevoir une éducation. Ils ont besoin de conseils. Ils ont besoin d’espoir. Si nous ne leur apportons pas tout cela maintenant, comment pourront-ils jamais grandir et devenir des citoyens productifs au sein de leur société ? Avec cette crise, c’est leur enfance qui leur est volée. Nous ne pouvons permettre qu’ils soient aussi privés d’avenir. »

Plus d’un million de Rohingyas ont fui les violences terribles qui ravagent le Myanmar et ont traversé la frontière pour se rendre dans le district de Cox’s Bazar, dans le sud du Bangladesh, depuis la fin du mois d’août. Ils ont ainsi rejoint quelque 200 000 autres Rohingyas arrivés avec les précédents afflux de réfugiés. Entre 1 200 et 1 800 enfants franchissent la frontière chaque jour ; ils représentent près de 60 % des derniers arrivants.

– Les enfants rohingyas réfugiés face à un avenir précaire, l’UNICEF signale que la plupart des réfugiés vivent dans des camps de fortune surpeuplés et insalubres. Malgré l’intensification de l’aide internationale dirigée par le Gouvernement bangladais, il reste impossible de répondre aux besoins les plus élémentaires de nombreux enfants.

« Nous attendons encore plus de réfugiés alors que les enfants sont déjà confrontés à des dangers épouvantables », s’inquiète Edouard Beigbeder, Représentant de l’UNICEF au Bangladesh.« Le risque d’attraper une maladie transmise par l’eau ou d’autres maladies est omniprésent pour ces enfants qui vivent en plein air, avec une quantité désespérément restreinte de nourriture et d’eau salubre et un nombre bien trop limité d’installations d’assainissement. »

Dans les camps, des niveaux élevés de malnutrition aiguë sévère ont été constatés chez les jeunes enfants, et les mères et les nouveau-nés n’ont pas accès aux soins prénatals et postnatals. Le soutien apporté aux enfants traumatisés par la violence est également insuffisant.

Au vu du chaos qui règne dans les camps, les enfants et les jeunes constituent des proies idéales pour les individus pratiquant la traite des êtres humains et pour tous ceux qui pourraient chercher à les exploiter et à les manipuler, souligne en outre le rapport.

L’UNICEF appelle les responsables à mettre un terme aux atrocités ciblant les civils dans l’État de Rakhine au Myanmar et à donner aux acteurs humanitaires un accès immédiat et sans restriction à tous les enfants affectés par la violence dans la région. Pour l’heure, l’UNICEF ne peut toujours pas se rendre auprès des enfants rohingyas qui se trouvent dans le nord de l’État de Rakhine.

Par ailleurs, le rapport souligne la nécessité de trouver une solution pérenne à la crise dans l’État de Rakhine, qui réponde aux problèmes d’apatridie et de discrimination, conformément aux recommandations formulées par la Commission consultative sur l’État de Rakhine.

À l’approche d’une conférence internationale des donateurs qui aura lieu le 23 octobre à Genève, l’UNICEF appelle les donateurs à répondre immédiatement aux demandes du Plan actualisé d’aide humanitaire pour le Bangladeshélaboré par l’Organisation des Nations Unies et des organismes humanitaires. Ce plan demande un financement de 434 millions de dollars des États-Unis, dont un financement de 76,1 millions de dollars pour répondre aux besoins les plus urgents des enfants rohingyas arrivés récemment, mais aussi de ceux arrivés lors des vagues précédentes et des enfants des communautés hôtes vulnérables.

Cet appel vise en priorité à fournir de l’eau salubre et des installations d’assainissement, ainsi qu’à améliorer les conditions d’hygiène des enfants rohingyas face à l’inquiétude de possibles épidémies de diarrhées et d’autres maladies transmises par l’eau. La plupart des enfants rohingyas ne sont pas totalement immunisés contre des maladies comme la rougeole. L’UNICEF se mobilise également pour fournir aux enfants rohingyas des services d’apprentissage et de soutien dans des espaces amis des enfants et travaille avec ses partenaires pour traiter le problème de la violence liée au genre.

L’UNICEF appelle une action immédiate afin d’obtenir des résultats dans quatre domaines clés :

1. L’apport d’une aide et d’un financement internationaux en faveur des Plans d’aide humanitaire pour le Bangladesh et le Myanmar ;
2. La protection des enfants et des familles rohingyas et un accès humanitaire immédiat et sans restriction à l’ensemble des enfants affectés par la violence dans l’État de Rakhine ;
3. Une aide au retour sûr, volontaire et digne des réfugiés au Myanmar ;
4. L’élaboration d’une solution pérenne à la crise, y compris l’application des recommandations formulées par la Commission consultative sur l’État de Rakhine.


Note aux rédactions : Les enfants rohingyas font partie des quelque 50 millions d’enfants déracinés de chez eux par un conflit, la pauvreté ou un événement climatique extrême. L’année dernière, l’UNICEF a lancé la campagne mondiale #EnfantsDéracinés pour mettre en lumière la détresse de ces enfants très vulnérables.

 

 

"L'afflux de familles et d'enfants Rohingyas au Bangladesh continue, 
il nous faut absolument de l'aide, il nous faut des ressources." 
Christophe Boulierac, porte parole de l'UNICEF au Bangladesh
 
Le nombre de réfugiés rohingyas du Myanmar vers le Bangladesh ne cesse d'augmenter 

L'UNICEF tente de venir en aide aux nouveaux arrivants mais les ressources sont très limitées.

Avec votre aide, nous pourrons construire les 1400 points d’eau dont ont besoin 350 000 personnes.
Près de 180 000 enfants auront accès à des soins de santé basique et à la vaccination. 
Les équipes sur place pourront alors pallier à une éventuelle crise sanitaire 
et les enfants séparés de leur famille seront pris en charge. 

Plus que jamais, nous avons besoin de vous.
Merci de votre soutien
 


 

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20 octobre 2017

ENCORE TANT D'ENFANTS A SAUVER ! REJOIGNEZ-NOUS

 

                

Au rythme actuel, entre 2017 et 2030, 30 millions de nouveau-nés mourront dans les 28 premiers jours de leur vie

UNICEF trop d'enfant meurent chaque jour

 

7 000 nouveau-nés meurent chaque jour malgré une baisse constante de la mortalité des moins de 5 ans, selon un nouveau rapport

 

 

Chaque jour en 2016, 15 000 enfants sont morts avant d’avoir atteint leur 5e anniversaire, dont 46 % au cours des 28 premiers jours de leur vie, selon un nouveau rapport des Nations unies.

Le rapport, intitulé Levels and Trends in Child Mortality 2017 (Niveaux et tendances 2017 en matière de mortalité infantile), révèle que le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans n’a jamais été aussi bas (5,6 millions en 2016, contre près de 9,9 millions en 2000), mais s’alarme de l’augmentation de la proportion des décès d’enfants de moins de 5 ans intervenus durant les 28 premiers jours de vie, qui est passée de 41 % à 46 % au cours de la même période.

« Quelque 50 millions d’enfants âgés de moins de 5 ans ont été sauvés depuis 2000, ce qui témoigne du sérieux de l’engagement pris par les gouvernements et les partenaires du développement pour mettre fin aux décès évitables d’enfants », déclare Stefan Swartling Peterson, Responsable Santé à l’UNICEF. « Cependant, si nous ne déployons pas d’efforts supplémentaires pour empêcher que davantage de nouveau-nés ne meurent à la naissance ou dans les jours qui suivent l’accouchement, les progrès accomplis resteront incomplets. Nous disposons des connaissances et des technologies nécessaires, il ne reste plus qu’à les appliquer dans les régions qui en ont le plus besoin. »

Au rythme actuel, entre 2017 et 2030, 60 millions d’enfants, dont la moitié des nouveau-nés, mourront avant leur 5e anniversaire, selon le rapport publié par l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la Santé, la Banque mondiale et la Division de la population de la DAES, qui forment le Groupe interorganisations pour l’estimation de la mortalité juvénile.

La plupart des décès néonatals sont survenus dans deux régions : l’Asie du Sud (39 %) et l’Afrique subsaharienne (38 %). La moitié des décès comptabilisés a été enregistrée dans cinq pays : l’Inde (24 %), le Pakistan (10 %), le Nigéria (9 %), la République démocratique du Congo (4 %) et l’Éthiopie (3 %).

« Pour réussir à mettre en place une couverture sanitaire universelle et garantir qu’un plus grand nombre de nouveau-nés survivent et s’épanouissent, nous devons atteindre les familles marginalisées », explique le Dr Flavia Bustreo, sous-directeur général de l’OMS en charge de la santé de la famille, de la femme et de l’enfant. « Pour prévenir la maladie, les familles ont besoin de moyens financiers, de faire entendre leur voix et d’avoir accès à des soins de qualité. L’amélioration de la qualité des services et de la rapidité des soins prodigués pendant et après la naissance doit être hissée au rang de priorité. »

Selon le rapport, de nombreuses vies peuvent être sauvées en réduisant les inégalités dans le monde. Si tous les pays avaient réussi à enregistrer le même taux moyen de mortalité que celui des pays à revenu élevé, 87 % des décès d’enfants de moins de 5 ans auraient pu être évités et près de 5 millions de vies auraient pu être sauvées en 2016.

« En 2017, il est impensable que la grossesse et la naissance continuent de mettre la vie des femmes en danger et que 7 000 nouveau-nés meurent encore chaque jour », déplore Tim Evans, directeur du pôle Santé, nutrition et population du Groupe de la Banque mondiale. « Le meilleur indice de la réussite de la couverture sanitaire universelle est la capacité de chaque mère à bénéficier de soins de santé qui soient non seulement faciles d’accès, mais aussi de qualité et abordables, afin de pouvoir garantir à son enfant et à sa famille une vie saine et productive. Pour répondre aux besoins des pays dans ce domaine, nous nous engageons à augmenter nos financements, notamment au moyen de mécanismes innovants comme le Mécanisme mondial de financement. »

La pneumonie et la diarrhée figurent en haut de la liste des maladies infectieuses qui ont coûté la vie à des millions d’enfants de moins de 5 ans dans le monde entier. Les deux maladies ont provoqué 16 % et 8 % de ces décès, respectivement. En 2016, les complications liées à une naissance prématurée ainsi que les complications liées à l’accouchement ou à la naissance étaient responsables de 30 % des décès néonatals. Outre les 5,6 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans, on comptabilise 2,6 millions de morts à la naissance chaque année, dont la majorité aurait pu être évitée.

Il est possible de mettre un terme aux décès évitables d’enfants en facilitant le suivi de la grossesse et la prise en charge de l’accouchement par des professionnels de la santé qualifiés et en améliorant l’accès à des interventions vitales, telles que la vaccination, l’allaitement et la prise de médicaments peu onéreux, ainsi que l’accès à l’eau et à l’assainissement, des ressources dont restent privées les communautés les plus démunies dans le monde.

Pour la première fois, des données sur la mortalité des enfants de 5 à 14 ans ont été incluses dans le rapport, mettant en évidence d’autres causes de décès, comme les accidents et les blessures. Près d’un million d’enfants âgés de 5 à 14 ans sont morts en 2016.

« Ce nouveau rapport souligne les progrès remarquables accomplis depuis 2000 pour réduire le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans », déclare M. Zhenmin Liu, secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales de l’ONU. « En dépit de ces progrès, de grandes inégalités persistent en matière de survie de l’enfant à travers les régions et les pays, en particulier en Afrique subsaharienne. Il suffit pourtant d’interventions simples et économiques, réalisées avant, pendant et immédiatement après la naissance, pour éviter de nombreux décès survenus à cet âge. Il est essentiel de réduire les inégalités et d’aider les nouveau-nés, les enfants et les mères les plus vulnérables si nous voulons réaliser l’objectif de développement durable consistant à mettre fin aux décès évitables d’enfants et à garantir que personne n’est laissé de côté. »

Le rapport souligne également les faits suivants :
• en Afrique subsaharienne, selon les estimations, un enfant sur 36 meurt durant le premier mois de vie, contre 1 enfant sur 333 dans les pays du monde à revenu élevé ;
• à moins que les progrès s’accélèrent, plus de 60 pays n’atteindront pas l’objectif de développement durable des Nations Unies consistant à mettre fin aux décès évitables de nouveau-nés d’ici à 2030, et la moitié d’entre eux n’atteindront pas non plus la cible de 12 morts néonatales pour 1 000 naissances vivantes d’ici à 2050. Plus de 80 % des décès néonatals survenus en 2016 ont été enregistrés dans ces pays.

 

À propos du Groupe interorganisations de Nations unies pour l’estimation de la mortalité juvénile

Le Groupe interorganisations pour l’estimation de la mortalité juvénile a été formé en 2004 dans le but de partager les données sur la mortalité de l’enfant, d’harmoniser les estimations au sein du système des Nations Unies, d’améliorer les méthodes d’estimation de la mortalité de l’enfant pour suivre les progrès accomplis au niveau des objectifs de survie de l’enfant et d’améliorer la capacité des pays à offrir en temps voulu des estimations correctement évaluées sur la mortalité infantile.
Le Groupe, dirigé par l’UNICEF, compte parmi ses membres l’Organisation mondiale de la Santé, le Groupe de la Banque mondiale et la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site http://www.childmortality.org.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous. Pour en savoir plus sur l’UNICEF et son travail en faveur des enfants : www.unicef.fr

À propos de l’OMS


L’Organisation mondiale de la Santé est l’organisme de tutelle et de coordination de la santé au sein du système des Nations Unies. Elle est chargée de jouer un rôle directeur dans les affaires sanitaires à l’échelle mondiale, de déterminer les priorités de la recherche en matière de santé, de fixer les normes et les critères de santé publique, de définir des possibilités d’action fondées sur des bases factuelles, d’apporter son assistance technique aux pays, de suivre et d’évaluer les tendances sanitaires et d’améliorer la sécurité sanitaire dans le monde. Pour en savoir plus sur l’OMS et son travail, veuillez consulter le site http://www.who.int/fr.

À propos du groupe de la Banque Mondiale


Le Groupe de la Banque mondiale apporte aux pays en développement une aide financière et technique déterminante pour réaliser les objectifs consistant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée. Améliorer la santé est un aspect essentiel de la réalisation de ces objectifs. Le Groupe fournit des ressources financières, des analyses à la pointe du progrès et des conseils stratégiques qui permettent aux pays d’élargir leur accès à des soins de santé d’un coût abordable et de qualité, d’empêcher les populations de sombrer dans la pauvreté ou de s’appauvrir à cause de la maladie et de promouvoir l’investissement dans tous les secteurs qui sont les piliers de sociétés en bonne santé. Pour en savoir plus sur le Groupe de la Banque mondiale, veuillez consulter la page http://www.banquemondiale.org/fr/topic/health/overview.

À propos de la Division de la population des Nations Unies


La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies constitue l’une des principales sources d’information et d’analyse sur les tendances de la population mondiale. Elle héberge également un important centre de recherche en démographie qui soutient les processus intergouvernementaux dans le domaine de la population et du développement au sein des Nations Unies. La Division produit des estimations et des prévisions pour tous les pays, y compris des données essentielles pour le suivi des progrès accomplis en vue de la réalisation des objectifs de développement durable. Pour en savoir plus sur la Division de la population et son travail, veuillez consulter le site http://www.unpopulation.org.

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18 octobre 2017

zéro enfant à la rue :on est loin du compte

 

 

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  BAROMETRE DU 115

  Enquête flash réalisée le 4 septembre 2017

 

                                           ZERO ENFANT A LA RUE : ON EST LOIN DU COMPTE

 

L'UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité s'associent pour mettre en lumière les conclusions de cette enquête flash réalisée dans la nuit du 4 au 5 septembre dernier qui montre qu'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir en France pour répondre pleinement aux exigences de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant adoptée à l'ONU le 20 novembre 1989. 

 

Selon cette enquête, 4007 personnes ont sollicité le 115 pour obtenir un hébergement  pour la nuit du 4 septembre dans les  40 départements du baromètre. Durant cette journée, plus d'une demande d'hébergement sur 2 concernait des familles contre 32% pour des hommes isolés, 8% pour des femmes seules, 5% pour des couples sans enfant et 1% pour les groupes sans enfants et les mineurs non accompagnés. 1118 mineurs faisaient partie des familles ayant appelé le 115 et 26% d'entre eux sont issus d'une famille composée de 3 enfants. 

Parmi ces 1118 mineurs, 363 enfants avaient moins de 3 ans !  et 58% d'entre eux n'ont pas obtenu de solution d'hébergement ! 

 

A Paris, seule une famille sur 10 se voit proposer un hébergement pour le soir même. Chaque nuit, le 115 de Paris héberge pourant plus de 4.500 familes représentant plus de 14.000 personnes. La nuit du 4 septembre, 214 familles (678 personnes dont 352 mineurs) sont restées sans solution d'hébergement faute de places disponibles. 

 

En Seine-Saint-Denis, 142 mineurs en famille ont été concernés par une demande d'hébergement le 4 septembre dernier. Parmi eux, seuls 17 ont été orientés vers une place d'hébergement, soit12% . Sur 37 enfants de moins de trois ans concernés par une demande d'hébergement, seuls 6 ont pu être mis à l'abri. Dans ce département, l'orientation des familles est systématiquement effectué vers l'hôtel  dès que leur composition familiale le permet, donc des familles nombreuses sont rarement hébergées faute de solutions d'hébergement adaptées.

 

Vous pourrez lire ci-dessous les conclusions tirées de cette enquête par Louis Gallois, le Président de la Fédération des Acteurs de la Solidarité et par Jean-Marie Dru, le président de l'UNICEF France. UNe enquête publiée à l'occasion de la journée de la pauvreté et qui ne peut que renforcer notre volonté de poursuivre le combat en faveur des enfants les plus défavorisés. Rejoignez-nous !

 

Délégation UNICEF78

30, av de l'amiral Lemonnier

78160 Marly le Roi

tel. 09-82-61-76-41

 

 

Le 4 septembre 2017, jour de la rentrée scolaire, certains enfants n’ont pas passé la même nuit que les autres en rentrant de l’école. Ils sont nombreux à avoir dormi dans la rue ou dans des abris de fortune, faute de places dans les structures d’hébergement d’urgence et d’accès aux logements sociaux.

Dans la nuit du 4 au 5 septembre, 63% des moins de 18 ans concernés par une demande d’hébergement au numéro d’appel d’urgence 115, n’ont pas été hébergés, selon les résultats de l’enquête flash réalisée dans 40 départements, hors Paris. Et, cette nuit-là, seulement 42% des enfants de moins de 3 ans concernés par une demande d’hébergement ont pu dormir à l’abri, le plus souvent dans des situations précaires (à l’hôtel pour 67% d’entre eux). La situation est particulièrement frappante en Seine-Saint-Denis, où seuls 12% des mineurs en familles concernés par une demande au 115 le 4 septembre ont été hébergés, dont 6 enfants de moins de trois ans sur 37.

Actuellement trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France, soit un enfant sur cinq. À la veille de la présentation d’une stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants par le Président de la République, la Fédération des acteurs de la solidarité et l'UNICEF France alertent le gouvernement sur une situation indigne de la 6e puissance mondiale. Notre société laisse des familles entières dehors en situation d’extrême détresse, en pré- sence d’un ou de plusieurs enfants, voire de nourrissons. Ces situations se banalisent, les passants ne les regardent plus, pire, ne les voient plus tant ils deviennent invisibles dans l’espace public. Faute de places disponibles et d’adaptation des structures d’hébergement principalement conçues pour l’accueil des personnes seules, les orientations des familles se font essentiellement à l’hôtel. Cette solution de mise à l’abri, censée être temporaire, devient peu à peu le lieu dans lequel l’enfant va grandir. La précarisation extrême des familles a bien évidemment des conséquences sur le développement de l'enfant, sa sécurité, son bien être et les conditions de vie à l'hôtel ne répondent en rien à ses besoins fondamentaux :alimentation équilibrée, soins, hygiène, intimité, proximité de l'école et du centre de loisirs, possibilité de faire ses devoirs dans le calme, d'inviter ses amis. L'enquête Enfants de l'Observatoire du Samu social de Paris montrait d'ailleurs dès 2014 que 10,3% des enfants qui vivaient à l'hôtel (parmi 10 280 familles) n'étaient pas scolarisés. 

 

Nous devons à tout prix offrir un environnement sécurisant pour chaque enfant pour qu'il puisse grandir avec ses parents dans un logement ou un hébergement digne, accéder aux soins et à l'éducation. 

La Convention Internationale des Droits de l'Enfant rappelle qu'un enfant a des droits et des besoins fondamentaux universels comme la sécurité, des besoins affectifs et relationnels, de protection, des besoins physiologiques et de santé. La situation sociale des familles doit pouvoir être évaluée dès que possible dans le respect de l'intérêt supérieur de l'enfant. 

 

Faute de places suffisamment adaptées, les acteurs de l'hébergement sont parfois contraints de séparer les familles. Nous souhaitons que soit clirement introduit dans la loi, à côté du principe d'inconditionnalité de l'accueil, un droit à l'unité familiale. Ce point est essentiel au bien être de l'enfant, afin de ne pas ajouter la séparation à la violence de la précarité extrême. 

 

Stabiliser la situation sociale des parents, leur assurer un statut lorsqu'ils sont étrangers, c'est penser à l'avenir de leurs enfants. 

 

Il y a urgence. 

 

Louis Gallois, Président de la fédération des acteurs de la solidarité /    / Jean-Marie Dru, président de l'UNICEF France

 

 

 

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Gâteaux solidaires

 

LE CAMPUS SCIENCES PO  DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE AUX FOURNEAUX !

 

Quelle belle et bonne iniative menée par les étudiants duCampus UNICEF de l'école Sciences Po de St Germain en Laye. Pour le plaisir de tous, nos élèves se sont d'abord retroussés les manches pour confectionner de délicieux gâteaux qu'ils ont offert à la vente à l'heure du goûter. Et les étudiants se sont jettés dessus... miam miam le chocolat, l'ananas, le clafoutis, la tarte, le moelleux... Nos pâtissières et pâtissiers (et oui, la pâtisserie ce n'est pas qu'une affaire au féminin) d'un jour ont su mettre tout leur coeur et tout leur savoir pour régaler les papilles les plus exigeantes !

 

Et cela a permis de récolter 182 euros qui seront utilisés pour venir en aide aux enfants sinistrés de l'ouragan Irma. 

 

Un grand merci à nos étudiants qui ont rejoint le Campus UNICEF... et aux gourmands !

 

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20 septembre 2017

L'UNICEF 78 PRESENT A L'OCCASION DE PLUSIEURS FORUMS DE RENTREE

 

En ce début septembre, l'UNICEF 78 était présente à l'occasion de plusieurs forums associatifs organisés par les municipalités... C'est ainsi que nous étions le 9 septembre dernier à : 

 

CONFLANS Ste HONORINE

 

 

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MARLY LE ROI

 

 

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VERSAILLES

 

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SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, le 16 septembre à l'occasion de la journée du patrimoine et de la citoyenneté avec la présence des étudiants Campus UNICEF de Sciences po de la ville et des Jeunes Ambassadeurs du Lycée International

 

 

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Des occasions pour nous de faire de belles rencontres et de recruter quelques nouveaux bénévoles, ce qui nous permet d'envisager de nouvelles actions sur le département

 

Prochains forums auxquels nous participeront :  SAINT-GERMAIN-EN- LAYE le 23 septembre à partir de 10h place du Marché Neuf

                                                                                    AUBERGENVILLE le 7 octobre prochain... journée de rencontre avec une vingtaine d'autres associations qui agissent dans différents domaines liés à la solidarité, tant nationale qu'internationale.  Nous vous invitons à venir nombreux à partir de 11 heures à la Maison des Associations, 25 route de 40 sous (près de Marques Avenue).

 Les partenaires du projet solidarité Aubergenvillois tiendront un stand afin d’informer les visiteurs sur leurs actions et missions afin de bénéficier de leur aide ou pourquoi pas de devenir, à leur tour, bénévole. Des interventions, des témoignages et des animations auront également lieu, tout au long de la journée (initiation aux premiers secours, parcours avec une canne, témoignages de bénévoles et de bénéficiaires…).

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A quoi servent vos dons ?

LE SAVIEZ-VOUS ? 

 

A quoi servent vos dons ? Même une petite somme peu changer la vie des enfants dans un monde très inégalitaire, dans lequel ils sont souvent les premières victimes des conflits, de l'insécurité alimentaire, du manque d'eau potable, des maladies, des discriminations...  Et n'oubliez pas que vous pouvez obtenir une réduction fiscale jusqu'à  75% grâce à votre générosité. Si vous donnez  20 euros, cela ne vous côute en réalité que 5 euros. 

 

                                  20 euros = 10 moustiquaires pour lutter contre le paludisme qui tue encore un enfant toutes les 30 secondes

                                  20 euros = 200 doses de vaccins contre le tétanos

                                  30 euros =  100 doses de vaccinscontre la rougeole

                                  30 euros =  200 doses de vaccins contre la polio

                                  26 euros = 1 kit de premier secours

                                  26 euros =  1.000 crayons ou 90 cahiers d'exercice

                                  36 euros =  1 kit d'hygiène d'urgence qui permet à une famille de 2 adultes et 3 enfants de disposer pendant 1 mois de produits d'hygiène indispensables en cas de catastrophe (savon, lessive, shampoing, dentifrice, brosse à dents... 

                                  45 euros = 10.000 pastilles de purification d'eau, soit 50.000 litres d'eau

                                   58 euros = 150 sachets de pâte nutritionnelle pour les enfants souffrants de malnutrition ou de sous-nutrition

                                   72 euros =  1.000 sachets de sels de réhydratation

                                  96 euros = 16 couvertures en laine isolantes et résistantes au feu. Elles permettent de protéger les réfugiés démunis soumis au froid et aux intempéries.

                                  187 euros = 1 école en boîte  soit le matériel nécessaire à un enseignant et à 40 élèves, pour apporter l'école là où il n'y en a plus.

                                  368 euros = 1 pompe à eau pouvant puiser à 30 mètres de profondeur

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Campagne de recrutement de bénévoles

BENEVOLES... LA CAMPAGNE EST LANCEE

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La campagne de l'UNICEF pour le recrutement de nouveaux bénévoles est lancée. C'est la rentrée et vous souhaitez militer pour les droits des enfants ?  Quels que soient votre âge et vos disponibilités, différentes possibilités existent.Vous pouvez être Jeune Ambassadeur dans le cadre d'un lycée ou d'un collège, membre d'un Campus pour les étudiants, fonder un club UNICEF ou vous engager à titre purement personnel.

Pour être actif au sein du mouvement vous pouvez choisir entre plusieurs missions : faire des plaidoyers dans les écoles ou les centres de loisir, participer à la confection de poupées Frimousses qui sont ensuite "adoptées" au profit de l'UNICEF, venir nous épauler pour la tenue des stands et des animations proposées par des municipalités ou des organisations, relayer les informations et les alertes soumises par l'UNICEF, aider à la collecte de dons, parler des actions de l'UNICEF au sein de votre entreprise pour que celle -ci adhère au réseau "Entreprise amie des enfants"... 

Pour rejoindre l'UNICEF France et son réseau déjà fort de  plus de 5.500 bénévoles et volontaires, rien de plus simple : 

 

                                                www.unicef.fr/engagement

 

Vous pouvez également contacter directement  la délégation des Yvelines : 

                                              UNICEF

                                               "les vergers de Marly"

                                             30 avenue de l'Amiral Lemonnier

                                              78160 MARLY le ROI

 

                                        mail : unicef78@unicef.fr

                                        tel.  09-82-61-76-41

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                                 Partout dans le monde les enfants ont besoin de vous !  Il faut agir pour chaque enfant ! 

 

 

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